Samedi 3 JUILLET 2021 - 20H

"L’uniforme sous toutes ses coutures !"

Visite guidée proposée À l'occasion de LA NUIT EUROPÉENNE DES MUSÉES par Louis Delpérier et Laurent Mirouze

5.50 € par personne

VISITES LIMITÉE à 15 personnes

RÉSERVATION OBLIGATOIRE : 02 37 36 13 25 / contact@museedelaguerre1870.fr

Dolman, waffenrock, képis, casques à pointes, tout sur les uniformes de 1870.

Des cuirasses des cent-gardes de Napoléon III aux uniformes de gardes nationaux, des casques à pointe prussiens aux chapeaux à plumes de francs-tireurs, la guerre de 1870 propose un très large éventail d’uniformes militaires qui attisent aujourd’hui l’intérêt des musées et des collectionneurs privés

Mais derrière les passepoils, les broderies, et les galons se cache une histoire qu’il faut parfois décoder. Pour cela, le Musée de la guerre de 1870 vous invite à visite guidée originale du musée centrée sur ses collections d’uniformes qui recèlent quelques petits trésors.

Louis Delpérier et Laurent Mirouze sont des spécialistes de l’uniformologie. Ils ont participé à l’ouvrage de référence commandé par la Bundeswehr (l’armée de terre allemande) : La Guerre franco-prussienne de 1870-1871 uniformes et équipements des armées allemandes et françaises. L’ouvrage sera en vente au musée à la fin de la visite et pourra être dédicacé par les auteurs (129 € ; 2 tomes).

 

L'EXPOSITION EST PROLONGÉE JUSQU'AU 31 octobre 2021

"napoléon III / gambetta, la guerre !"

exposition temporaire

5.50 € PAR PERSONNE

la visite de l'exposition est incluse dans le prix d'entrée du musée

Il existe des moments dans l’Histoire où les destins se croisent. Lors de la guerre franco-prussienne, Napoléon III voit son règne de 19 ans s’achever dans le sang et les larmes lors de la défaite de Sedan du 1er septembre 1870. Prisonnier du Prussien Bismarck, il finira sa vie exilé en Angleterre.
Quelques jours après la défaite de Sedan, Léon Gambetta proclame la République au balcon de l’hôtel de ville de Paris. Cet avocat talentueux, tribun d’exception va se transformer en chef de guerre contre l’envahisseur prussien. 

Cette exposition, c’est l’Histoire de ce chassé-croisé entre deux personnages dont la vie ressemble à un roman. C’est aussi le récit de deux guerriers qui ont combattu avec les armes et les mots pour imposer leurs modèles politiques

Plus d’une centaine d’objets retracent le parcours de ces deux destins. Pour cette occasion, près d’une trentaine de coiffes, uniformes de l’armée impériale de Napoléon III est présentée grâce à un partenariat avec le Musée de la Guerre de 1870 et de l’Annexion de Gravelotte. Plusieurs collectionneurs privés ont également été sollicités pour l’occasion. 

Dimanche 12 septembre 2021 – 15h30

"L’héritage de l’aigle :
150 ans après, que reste-t-il du Second Empire ?"

Conférence par David Chanteranne

3 € par personne

RÉSERVATION OBLIGATOIRE : 02 37 36 13 25 / contact@museedelaguerre1870.fr

Derrière la légende noire, quel est l’héritage de Napoléon III ? 

Après sa chute en 1870, Napoléon III fut l’un des personnages les plus mal-considérés de l’Histoire de France. Dénigré par la IIIe République, moqué par Victor Hugo, Napoléon III a longtemps été victime d’une « légende noire ».

150 ans après la défaite de 1870, le personnage de Napoléon III est aujourd’hui réévalué et le Second Empire est assimilé à une période de progrès social (droit à l’instruction pour les filles, droit de réunion, droit de grève…), d’essor économique (développement du chemin de fer, de l’industrie, essor de la recherche scientifique, modernisation des villes) et de rayonnement de la France (expositions universelles, développement des arts…) Mais en 2020, que reste-t-il de cet héritage napoléonien ?

Historien et historien de l’art, diplômé de l’université de Paris-Sorbonne, journaliste et écrivain, David Chanteranne est notamment rédacteur en chef du magazine Napoléon 1er – Revue du Souvenir Napoléonien. Chargé de cours à l’université Paris-Sorbonne, il a été conseiller pour certaines reconstitutions historiques et a participé à des émissions comme Secrets d’Histoire.

Portrait de Napoléon III, 1853
Franz Xaver Winterhalter (1805-1873)
Huile sur toile

Samedi 18 et dimanche 19 septembre 2021

Journées européennes du patrimoine

Découvrez gratuitement le Musée de la guerre de 1870, la crypte et l’ossuaire de Loigny

Dimanche 26 SEptembre 2021 – 15h30

"La Commune de Paris :
guerre civile et révolution au cœur de Paris"

Conférence par Quentin Deluermoz, historien

3 € par personne

RÉSERVATION OBLIGATOIRE : 02 37 36 13 25 / contact@museedelaguerre1870.fr

150 ans après, revivez les événements de la Commune de Paris.

Au début de l’année 1871, la guerre franco-prussienne se poursuit. Sur tous les fronts les armées françaises sont battues les unes après les autres. Le 18 janvier, l’Empire allemand est proclamé dans la Galerie des Glaces du château de Versailles. Le 28 janvier, le Gouvernement de la Défense nationale est contraint de signer un
armistice avec Bismarck et le 1er mars 1871, les troupes prussiennes défilent sur les Champs Élysées.

Après 6 mois d’un siège particulièrement difficile, les Parisiens sont ulcérés par ces reculades successives. Les tensions entre Paris la Républicaine et la nouvelle assemblée conservatrice élue s’exacerbent. Le 18 mars 1871, c’est l’explosion : Paris se soulève. Le gouvernement doit se réfugier à Versailles. Quelques jours plus tard, la Commune de Paris est proclamée. Elle va durer 2 mois et 10 jours et constituer un véritable laboratoire social et politique, (encadrement des loyers, émancipation des femmes, séparation des l’Églises de l’État, laïcité de l’enseignement). La Commune s’achèvera dans le sang : Paris deviendra durant une semaine le théâtre d’une véritable guerre civile.

Cette conférence est l’occasion de revenir sur cette événement central dans l’Histoire du 19e siècle.

Quentin Deluermoz est historien, Maître de conférences à l’Université Paris 13. Il est l’auteur de Commune(s), 1870-1871, une traversée des mondes au XIXe siècle.

 

Une rue de Paris en mai 1871, 1903-1906
Maximilien Luce (1858-1941)
Huile sur toile
Paris, Musée d’Orsay

Dimanche 3 octobre 2021 – 15h30

"Eugénie, la dernière impératrice"

Conférence par Maxime Michelet, historien

3 € par personne

RÉSERVATION OBLIGATOIRE : 02 37 36 13 25 / contact@museedelaguerre1870.fr

Découvrez la personnalité fascinante d’Eugénie de Montijo, l’épouse de Napoléon III et l’impératrice des Français.

« Je viens donc, Messieurs, dire à la France : J’ai préféré une femme que j’aime et que je respecte, à une femme inconnue dont l’alliance eût eu des avantages mêlés de sacrifices ».

Ce sont par ces mots que Napoléon III annonce en 1853, son mariage avec la future impératrice Eugénie.

Espagnole d’origine, catholique de confession et désormais impératrice, Eugénie va accompagner l’Empereur durant toute la durée de son règne. En 1856, elle donne naissance au seul enfant du couple impérial, Louis Napoléon Bonaparte.

Après la défaite de Sedan durant la guerre de 1870, Eugénie est contrainte de s’échapper de Paris et de rejoindre l’Angleterre où elle partagera l’exil de son mari.
Après la mort de Napoléon III en 1873, Eugénie doit affronter en 1879 la mort de son fils, « Napoléon IV », alors membre de l’armée britannique et tué en Afrique du Sud par des guerriers zoulous.
Meurtrie par les deuils, Eugénie poursuit sa vie en voyageant à travers le monde et l’Europe. Elle meurt en 1920 à l’âge de 94 ans.

101 ans après sa mort, la personnalité d’Eugénie reste ambiguë et contestée. : protectrice des arts ministre de la charité pour certains, conseillère politique et éminence grise de Napoléon III pour d’autres, qui est réellement Eugénie ? Retour sur la vie trépidante de la dernière femme à avoir exercé en France le rôle de chef de l’État.

Maxime Michelet est historien. Il est l’auteur d’une récente biographie L’impératrice Eugénie – Une vie politique.

 

L’Impératrice Eugénie à la Marie-Antoinette, 1854
Franz Xaver Winterhalter (1805-1873)
Huile sur toile
New-York, The Metropolitan Museum of Art

Dimanche 10 octobre 2021 - 15h30

"L’armée de la Loire au secours de la Patrie"

Conférence par Henri Ortholan

3 € par personne

RÉSERVATION OBLIGATOIRE : 02 37 36 13 25 / contact@museedelaguerre1870.fr

Marchez aux côtés des soldats de l’armée de la Loire.

Après la chute de Napoléon III, Gambetta organise la défense du territoire. Au sud d’Orléans, l’armée de la Loire est créée avec pour objectif de libérer la capitale.

Cette armée, très hétéroclite, est composée de soldats dont l’expérience du feu est faible mais dont la bravoure ne sera jamais démentie.

A Coulmiers, le 9 novembre 1870, elle remporte la première victoire de la République face aux armées bavaroises. La libération d’Orléans permet au gouvernement républicain d’espérer la reconquête de Paris. Mais la défaite de Loigny sonne le début d’une longue retraite qui va mener ses soldats d’Orléans à Beaugency, de Vendôme au Mans…

Le colonel Ortholan reviendra sur le destin d’une armée qui, jusqu’au bout, aura tenté de conjurer la défaite française.

Le colonel Henri Ortholan est un historien militaire, ancien conservateur du Musée de l’Armée et auteur de nombreux livres et articles consacrés à la guerre de 1870.

 

Les Zouaves pontificaux à la bataille de Loigny, 1879
Charles Castellani (1838-1913)
Huile sur toile
Paris, Musée de l’Armée

Mercredi 20 octobre 2021 – 10h00

"peinture & figurine"

Atelier pour les 10 ans et plus, par Jean-Jacques Hoffman.

5.50 € par personne

RÉSERVATION OBLIGATOIRE : 02 37 36 13 25 / contact@museedelaguerre1870.fr

Jean-Jacques Hoffman est un collectionneur et un passionné de miniature militaire. Depuis presque 50 ans, il décore des figurines de tout format. Grâce à ses conseils : peignez votre petit soldat de l’armée de Napoléon Ier et repartez avec !

Dimanche 24 octobre 2021 – 15h30

"La bataille de Loigny pouvait-elle être gagnée ?"

Wargame par Jean-Jacques Hoffmann

3 € par personne

RÉSERVATION OBLIGATOIRE : 02 37 36 13 25 / contact@museedelaguerre1870.fr

151 ans après, rejouez la bataille de Loigny en miniature !

Le « wargame » (jeu de guerre ou jeu d’histoire en Français) est la simulation d’un conflit ou d’une bataille à l’aide de figurines militaires. L’idée est de « rejouer » des combats passés pour en comprendre les aspects tactiques et historiques.
Pour les civils, le wargame est avant tout un loisir permettant de rejouer et de refaire l’Histoire. Mais pour les militaires il s’agit d’un véritable outil de formation qui est aujourd’hui utilisé dans toutes les grandes écoles militaires du monde. Pour les États-Majors, le wargame est également un instrument de travail qui permet de simuler d’éventuels conflits ou crises internationales et d’y apporter les réponses tactiques et stratégiques.

Avec ce premier wargame organisé au Musée, il s’agira évidement de rejouer la bataille de… Loigny du 2 décembre 1870. Les armées françaises, prussiennes et bavaroises seront reconstituées grâce à des figurines militaires déployées sur un plateau de plusieurs mètres représentant Loigny et ses environs. Dans les deux camps, les troupes devront être déplacées selon des règles reconstituant les contraintes de 1870. 151 ans plus tard, les troupes Françaises pourront-elles prendre leur revanche et remporter la bataille de Loigny ?